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 [BG] Astre

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Stefyron

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MessageSujet: [BG] Astre   Jeu 30 Aoû - 18:12

Astrya sortit furtivement de la maison de ses parents et courut vers l’immense étendue de sable plus loin. Elle riait en sentant la chaleur du sol et commença à danser. Quand elle s’arrêta, elle leva les bras en souriant et des colonnes de sable suivirent son mouvement. Elle le faisait tourner, voler, se creuser à sa guise, le désert était son domaine.
Elle vit l’aube pointer à l’horizon et s’empressa, à regrets, de rentrer chez elle. Le sable retomba derrière ses pas, comme si les événements de la nuit n’avaient pas existé.
Elle se décoiffa prestement et enfila sa robe de nuit, mit son lit en désordre et se glissa dedans. Sa mère ne tarda pas à frapper à la porte d’Astrya. Il faudrait vraiment que j’aie ma propre maison… Elle se leva tandis que sa mère entrait.
« Ah tu es réveillée. Je te laisse alors… » Tant mieux ! Astrya enfila de très longs bas, mit ses bottes et d’autres plaques d’acier sur ses jambes. Elle fixa sur les côtés de son sous-vêtement de métal, qui épousait parfaitement ses formes quand elle bougeait, d’autres protections. Elle revêtit ensuite le haut de son armure, son ventre n’étant nullement protégé, puis ses gants. L’humaine décrocha d’un geste vif ses deux épées du mur et les glissa dans son équipement sur chacun de ses flancs. Elle regarda avec amertume sa chambre qu’elle commençait à haïr et partit s’entraîner sans avoir mangé.
A force de rester assise longtemps dans les villes, perdue dans ses pensées et dans la contemplation de ses superbes épées longues, Astrya entendit parler d’un désert qu’on appelait « La vallée des Saints ». On disait de la Vallée qu’elle regorgeait de monstres. Des monstres… Des chiens à apprivoiser, tu veux dire, et une vallée désertique où habiter… Un paradis…
Elle courut chez elle et prit toutes ses affaires, ses vêtements, ses armes, tout. Elle laissa un mot sur sa table de nuit et partit en quête de renseignements sur la localisation de son rêve éveillé.
Quand elle en sut assez, elle acheta un dragon et le lança dans la direction de la Vallée. Elle arriva et descendit de l’animal, le tenant maintenant pour qu’il marche derrière elle, pour ne pas effrayer les « habitants » du Désert. Quoique, allez donc effrayer un monstre et non l’inverse. Les animaux la regardèrent passer et virent en elle, sans savoir pourquoi, un pur respect, un amour grandiose, pour eux et pour ce lieu. Elle trouva une grotte dont la plupart des parois étaient constituées de seule lumière et décida de s’y installer. Elle forma une sorte de petite maison sans murs en dispersant ses affaires un peu partout et laissa gambader son dragon. Elle pourrait toujours l’appeler, au cas où.

Elle apprivoisait le désert et les animaux qui y résidaient avant elle. Elle chassait dans une forêt près de la Vallée et ramenait l’eau qu’elle avait besoin d’un fleuve qui coulait près de là. Les gardiens de sa vallée la respectaient, ils savaient maintenant, qu’Astrya avait le contrôle du sable, qu’elle ne leur voulait aucun mal. Ils lui firent serment d’obéissance. Elle se jurait de les aider à protéger cet endroit sacré à ses yeux. Elle retournait de moins en moins souvent dans les villes, la plupart du temps c’était pour faire des achats aux nains et elle faisait des commandes de plus en plus conséquentes, ce qui non seulement était plus long à réaliser mais aussi la dispensait de renouveler ses demandes sans arrêt.

Elle se baladait parmi son « peuple » quand un bruit résonna à ses oreilles. Un bruit inconnu d’ici. Un bruit de voix. Et de combat. Ses yeux verts clairs-blancs opaques, dont la pupille et l’iris étaient maintenant unis, se tournèrent en direction du vacarme. Elle regarda ensuite ses gardiens et elle courut vers la bataille, qui était loin, les gardiens derrière elle mais à distance, pour ne pas montrer directement à l’intrus à qui il avait affaire.

Elle stoppa sa course et calma le désert qui rageait de voir tomber des gardiens. Une larme roula sur sa joue quand elle vit qu’elle arrivait trop tard pour trois d’entre eux. L’inconnu était un humain et il arrêta son massacre le temps de savoir qui elle était. Il regardait ses étranges yeux en souriant. Astrya le regardait aussi, un profond dégoût apparaissant dans son esprit.
« Que fait une si charmante demoiselle ici ? Tu t’es perdue ?... Peut-être as-tu besoin d’un gentilhomme pour t’aider ? » Il s’approchait d’elle, de plus en plus. Son épée était encore dans sa main, maculée du sang des amis d’Astrya. Elle siffla « Tu es ici chez moi, et je te somme de partir tout de suite ! » Il partit dans un fou rire en se demandant ce qu’une si frêle jeune fille pourrait bien lui faire s’il venait à refuser sa requête insensée. Chez elle. Bah voyons. Il considéra tout de même les épées de samurai fixées à ses flancs. « Chez toi ? Partir ? Pourquoi ? Et prouve moi que je suis chez toi, fais moi partir parce que moi je ne bougerai pas. » Le dégoût fit place à la haine et Astrya fit un discret signe aux gardiens d’approcher, sans que l’humain ne voie son geste. Il riait encore « Attention ma jolie, ils vont te manger. » Elle s’approcha, feignant d’être soudain gentille et apeurée. «Quel est ton nom ? » L’humain la regarda sans bien comprendre. « Urias, pourquoi ? » Elle s’approcha et siffla à son oreille « Pour savoir ce que j’écrirai sur ta tombe ! »

Elle courut en arrière, les gardiens faisant un mur autour d’elle. Le sable commença à voler autour de l’humain avant même qu’il n’ait fini d’assimiler la déclaration d’Astrya. Les gardiens se lancèrent sur lui comme un seul homme alors qu’Astrya commandait toujours au désert, les larmes roulant cependant sur ses joues. Urias se battait vaillamment devant cette horde endiablée mais il y en avait trop. Il ne réussirait même pas à en tuer un. Quand il tomba au sol, un cri étouffé retentit dans la Vallée. Mais ce n’était pas celui d’Urias. Les gardiens s’arrêtèrent pour regarder Astrya dont les joues étaient trempées. Elle fit signe de stopper le combat et ils repartirent vers l’endroit où ils étaient avant que l’intrus n’arrive. Quand ils eurent tous disparu, Astrya alla s’agenouiller auprès de l’humain agonisant. Son visage lui était si familier. La note de sa voix enfouie dans la mémoire de la jeune fille.
Elle défit son armure et vit un petit tatouage dans son cou. Une lune dessinée dans sa peau, une lune avec des ailes. Astre… Ses yeux s’écarquillèrent quand une phrase oubliée résonna dans sa tête. Astre, à jamais à toi mon Ange. Les larmes d’Astrya, les larmes d’Astre, s’écrasaient sur le visage de l’humain qui semblait endormi. Elle caressa le tatouage dans son propre cou, un chacal avec des ailes. Anubis, à jamais à toi mon Ange. Elle s’en voulait, mais il ne la pardonnerait jamais, jamais. Elle siffla son dragon et les monta tout deux dessus avant de le faire courir jusqu’à la ville. Elle le fit soigner par les prêtres et après s’être assurée qu’il échapperait à la mort, elle partit, le cœur serré. Son dragon la menait à la grotte alors qu’elle pleurait. Pourquoi l’avoir oublié. Pourquoi ces noms, différents de leurs orignaux. Pourquoi ne l’ais-je pas reconnu plus tôt… Qui voulait nous empêcher de vivre au point de nous faire perdre nos noms et nos souvenirs. Comment d’ailleurs, du jour au lendemain ? Je ne me souviens pas. Et pourquoi n’ont-ils pas effacé nos tatouages alors ? Que nous est-il arrivé….

Elle restait, prostrée, entourée de sa mystique lumière. Les gardiens n’en avaient pas compris la raison, mais ils respectaient son désir de solitude et son chagrin. Le sable autour de la grotte ne cessait d’être en mouvement, Astrya, Astre, ne prenant pas la peine de contrôler son pouvoir. Elle finit par sortir, au bout d’un temps. Elle avait besoin d’air. De respirer. De vivre enfin à nouveau, d’oublier. Elle marchait dans sa Vallée, les gardiens saluant son passage, son retour parmi eux. Elle entendit un murmure, sentit une épée parfaite se planter dans le sable, quelque part. Le murmure se répétait autour d’elle. Elle l’ignora et continua sa promenade.

Quand elle arriva enfin à l’entrée de la Vallée, elle se figea. Quelle ne fut pas sa surprise de voir Anubis à genoux, l’épée plantée devant lui, attendant visiblement quelque chose. À son apparition elle ne put s’empêcher de susurrer son nom et il leva la tête.
« Qu’as-tu dit ? » Elle baissa les yeux. Il ne se souvenait pas. Un réflexe la fit porter sa main à son tatouage et sa phrase résonna dans sa tête. La réaction en chaîne voulut qu’il pose sa main au même endroit sur son propre cou et sa phrase à lui résonna dans sa tête. Il fronça les sourcils. Elle comprit que si leurs tatouages étaient toujours sur leur peau, c’est parce qu’ils étaient tout simplement impossibles à effacer, la magie en étant manifestement partie intégrante.
Il sembla avoir une révélation et se releva, s’aidant de son épée.
« Astre ? » Elle s’approcha de lui, les yeux embués de larmes. « Que nous est-il arrivé, Anubis ? Pourquoi je ne me souviens pas ? » Il caressa doucement sa joue, murmurant son doux prénom. « Je ne sais pas… C’est si loin, je ne me souviens que de toi, comment ais-je pu oublier ? » Astre prit sa main et l’emmena jusque chez elle, bien que toute la Vallée fut chez elle. Les gardiens se demandaient pourquoi tout à coup leur maîtresse amenait le fou qui avait tué trois de leurs amis.
Anubis s’était excusé, depuis le temps, et avait épousé Astre aux yeux de la Vallée. Il aidait Astre à s’occuper de ce monde sacré si bien que, finalement, une partie des gardiens devinrent les Anubites et l’autre des Astral. Les gardiens les bénirent, au cours d’une cérémonie, d’une vie plus longue que celle d’un humain. Une longévité à mi-chemin entre les humains et les elfes. Evidemment, Anubis n’avait pas le contrôle sur le désert qu’Astre avait, mais qu’importe, il se devait de protéger ce lieu, à jamais…
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Stefyron

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MessageSujet: Re: [BG] Astre   Jeu 11 Oct - 18:40

Astre courrait partout dans son désert, affolée, le souffle court. Ses gardiens se retournaient sur son passage, baissant la tête devant son désespoir grandissant. Elle levait souvent la main à son tatouage, et ses yeux, mystiques, filaient sur le paysage. Où es-tu mon amour…
Elle rentra dans sa grotte le soir, après deux jours entiers de recherches à travers la Vallée et les autres villes. S’allongeant sur le sable chaud, une voix étouffée, murmurante, résonna dans sa tête. « Si tu veux le revoir, tu vas devoir venir le chercher, au Monastère, petite. » Elle écarquilla les yeux et se leva d’un bond, siffla sa dragonne et partit en trombe en direction du Monastère du Silence, forçant sa monture à aller toujours plus vite.

Elle arriva, éreintée, et dit à son animal qu’il pouvait rentrer chez eux. Elle regarda l’entrée, le couloir qui s’enfonçait dans les entrailles de la terre. Elle y pénétra timidement, ses talons claquaient et leur écho se répercutait sur les murs dans un vacarme assourdissant dans ce silence. Après quelques pièces, un moine vint à elle. En plus d’être un murmure, sa voix était teintée d’une émotion étrange, mais Astre n’y prêtait pas attention. Il la conduisit à ce qui semblait être son supérieur et quitta la pièce. Les rouages de la serrure rouillée tournèrent et les moines se rassemblaient autour d’Astre. Un choc violent à la tête la fit s’effondrer.
Se massant en rond, ils entamèrent un rituel. Anubis les regardait, enchaîné, en transe, paralysé, l’angoisse se reflétait dans ses yeux, et sa bouche s’ouvrait pour crier, mais aucun son n’en sortait. Des heures durant, ils incantèrent, Anubis était retombé dans l’inconscience, et Astre était comme maintenue en sommeil artificiel, son esprit était peu à peu enfermé, compacté.

A son réveil, sa tête était lourde, sa peau nue frissonnait à chaque coup de vent, une couronne de démon tenait sa tête, ses cheveux étaient devenus rouges, des épées étaient plantées dans le sol près d’elle, a coté d’un amas de métal rouge. Sa main, glacée, glissa le long de son corps, comme pour s’assurer qu’elle n’avait pour seul vêtement une culotte. Elle se redressa lentement, ses idées se mélangeaient dans sa tête, son esprit était embrouillé, elle ne « sentait » plus son âme. Elle se dirigea vers l’armure sang posée au sol, sans se soucier de l’endroit où elle se trouvait, entre des falaises, près de sa Vallée. Elle revêtit les plaques de métal et posa ses mains sur le manche des épées. Une onde courut le long de ses bras, poursuivit sur les lames et les dota d’une étrange lueur maudite. Un sourire sadique se forma sur ses lèvres et elle pénétra dans la Vallée, ameutant ses loups près d’elle, leur disant qu’ils partaient, loin, qu’ils allaient prendre le monde qui les bannissait la depuis si longtemps, les ignorait sauf quand ils cherchaient un endroit pour chasser. Certains étaient plutôt partisans de rester là et elle les posa en faction pour la protection d’une éventuelle attaque. Elle entama sa marche sur Giran. Anubis, terré dans leur grotte, entendait leurs pas sur le sol, ceux des chiens qui était sourd tant ils étaient nombreux et leur marche accordée, et ceux de la dragonne qui portait Astre. Les larmes coulaient sur ses joues alors qu’il se cachait, il n’y pouvait rien, il devait la laisser partir, il n’avait pas le choix.

Elle arriva en vue de la ville marchande et lâcha ses chiens en son sein, attendant qu’ils commencent à semer la déroute pour entrer. Quand elle arriva sur la place, elle entendit con nom a plusieurs reprises, entre les cris et les bruits des armes, elle regardait ceux qui lui parlaient, sans trop comprendre, avant de recommencer sa guerre. Ils sortirent en hâte de la ville et entamèrent une longue quête, aidés par Mankor, le père d’Astre, qui les guidait du Monastère, alors que la Reine s’installait à Giran.

Longtemps après, Astre ressentit une gène profonde, des profanes étaient entrés dans sa Vallée. Elle partit, d’une vitesse inouïe, vers son royaume, ses chiens ayant à peine le temps de la suivre. Elle arriva dans son sanctuaire privilégié et vit que des gens d’Aden et Elmore s’y trouvaient, l’un d’eux ayant enfoncé une dague dans sa stèle. Elle parla brièvement avec eux avant de se jeter dessus, supportée par quelques gardiens. Ses épées maudites étaient très efficaces, mais tout de même pas assez et elle finit par tomber, à bout de force.
Les aventuriers brisèrent sa couronne, ses cheveux redevinrent peu à peu blonds, mais ses traits étaient toujours crispés. Après maintes discussions, un orc qui la connaissait bien leva son bras, une dague à la main, avant de l’abattre sur elle, en direction de son cœur. L’arme ralentit mystérieusement en fin de course, s’enfonçant en elle, se fondant dans son corps. Elle finit par ouvrir les yeux, sans connaître les récents évènements…
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Stefyron

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MessageSujet: Re: [BG] Astre   Mer 23 Avr - 20:53

Astre marchait dans le sable, ses gardiens la regardaient passer. Ils avaient une expression étrange. La Reine cherchait, appelait. Au fond, elle aimait son mari, même s’il la délaissait depuis un temps. Elle entra dans l’une des grottes de la Vallée, l’une de celles où elle n’allait jamais. Anubis était là. Il la regardait. Ses yeux étaient remplis d’amour, et pourtant il ne bougeait pas. Elle baissa les yeux, porta ses doigts à ses lèvres. Elle avait honte, tellement honte. « Je savais que ça arriverait un jour… Je l’espérais en fait. » Sa voix, elle était si amoureuse, si tendre. Elle avait les larmes aux yeux, et ne comprenait pas ce qu’il disait. « Quoi ? » Il s’approcha, la prit tendrement dans ses bras, caressa sa joue. « J’ai eu mal tout ce temps de te garder loin de moi Astre… J’attendais que ce jour arrive. Je ne voulais pas partir et te faire mal. Je devait attendre, attendre que tu sois heureuse ma douce. Je t’aime tellement… » « De quoi tu parles… » « Je suis malade, et je vais mourir. Et parce que j’ai gardé la Vallée avec toi, les anges m’ont laissé ce sursis… » Elle leva la tête vers lui. Trop lourdes, les larmes avaient commencé à rouler sur ses joues bronzées. Il embrassa tendrement ses lèvres. « Je serai toujours près de toi, Astre… » Il porta la main au tatouage dans le cou de sa femme. Anubis, à jamais à toi mon Ange.
Il lui expliqua encore des choses, puis l’embrassa à nouveau.
Elle pleurait, sanglotait. Elle s’en voulait tant. Elle savait qu’elle l’aimerait toujours, mais c’était trop tard maintenant. Il la serrait toujours, ses doigts passés dans ses cheveux, mais Astre sentait son étreinte se faire moindre, comme si elle s’éthérait. Il s’assit, l’entraînant avec elle, puis s’allongea. Elle ne voulait plus desceller ses lèvres de celles de son compagnon. Pourtant il l’écarta un peu. Il plongea ses yeux dans l’incandescence de ceux de sa moitié et sourit.
« Je t’aime Astre. Sois heureuse pour nous deux, je t’aime… »
Elle gravait sa voix, ses paroles dans sa mémoire, en même temps que ses traits…A la mort de son mari, ses yeux s’éteinrent, une fraction de seconde.

Elle posa une fleur du désert sur la tombe de son mari. Une nouvelle larme roula. Elle ôta son alliance et l’attacha à sa ceinture. A contre cœur presque, elle tourna les talons. Elle avait promis qu’elle serait à Giran ce soir. Giran, pour voir Zakehym…
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